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Nocturne

Dès la fin du XIXe siècle, les représentations nocturnes des artistes symbolistes entament une traversée vers le domaine de la réalité intérieure.


Les paysages nocturnes de William Degouve de Nuncques (La Forêt lépreuse, 1895) et les lumineux brouillards de Léon Spilliaert (Plage au clair de lune, 1908) annoncent le réalisme magique de Paul Delvaux (Les Suivantes, 1977).

Lieu de tous les possibles imaginaires, la forêt devient frontière du rêve magnifié par Max Ernst (La Dernière Forêt, 1970), univers inquiétant d’où surgissent d’étranges créatures emportées par l’inspiration.

Une immense araignée de Louise Bourgeois effraie et guide le visiteur, inquiétante et maternelle à la fois (Spider II, 1995).

[visuel : Ernst Max, La dernière forêt © ADAGP, Paris, 2016
Localisation : Saint-Etienne, musée d'Art Moderne Photo (C) Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMN-Grand Palais / Droits réservés
]

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