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Hallucination

Le rêve éveillé, cher aux surréalistes dans leurs activités exploratoires de l’inconscient, irrigue toutes formes d’expérimentations.

Les dessins mescaliniens d’Henri Michaux (Sans titre, 1962), les photographies de Raymond Hains (L’Idole au collier, 1948) ou les peintures de rêves aborigènes (Rêve associé au trou d’eau Kulardja, 1990) sont proches visuellement des œuvres cinétiques de Victor Vasarely (Alom, Le rêve, 1966).

Psychédélique, la Dreamachine (1961) de Brion Gysin est le "seul objet d’art à être regardé les yeux fermés", où l’on fixe à travers les paupières closes la lumière syncopée d’une ampoule, jusqu’à l’hallucination.
 

[visuel : Alom (Rêve) Vasarely Victor (dit), Vasarhelyi Victor (1906-1997) © ADAGP, Paris, 2016
Localisation : Paris, Centre Pompidou - Musée national d'art moderne - Centre de création industrielle Photo (C) Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMN-Grand Palais / Philippe Migeat]

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